Allergies alimentaires, pourquoi une telle augmentation ?

L'OMS classe les allergies au 4e rang des maladies chroniques dans le monde. Plus inquiétant encore est le risque que celles-ci doublent dans les vingt prochaines années.


Notre système immunitaire, tout comme notre système hormonal, sont largement affectés par les polluants de notre environnement comme les perturbateurs endocriniens émis par les matériaux modernes de synthèse, les additifs présents dans l'eau et les aliments ou les polluants de toutes sortes. La multiplication de ces cocktails chimiques peuvent, avec le temps, provoquer des maladies bien plus graves que les allergies.


Comment expliquer cette explosion ?

En tant que naturopathe et nutritionniste depuis plus de 20 ans, j’ai constaté que l’alimentation riche en histamine modifie le terrain des personnes en le prédisposant aux allergies de toutes sortes.


L’histamine est secrétée par des cellules de notre système immunitaire (les mastocytes) mais peut également être apportée par la nourriture générale-ment celle qui a eu le temps de vieillir.


Voici quelques exemples : une tomate fraichement cueillie de son plant ne possède pas, ou peu, d’histamine tandis qu’une tomate cueillie, après quelques heures déjà, développe de l’histamine pour se protéger des virus et bactéries environnantes. Plus le temps passe, plus le taux d’histamine augmente dans le fruit.


Idem pour les bananes. Une banane jaune (voir verte) ne contient pas (ou très peu) d’histamine, mais celle qui commence à avoir une teinte noirâtre en contient énormément. Même chose pour le fromage : un fromage blanc ne contient que très peu d’histamine tandis qu’un vieux fromage affiné (emmenthal, gruyère, munster, etc. la liste est loin d’être exhaustive) en contiendra énormément.


Même problème avec les additifs alimentaires (richissime en histamine) contenus dans la plupart des aliments, les charcuteries en particulier.


Une personne qui a un taux important d’histamine dans le sang (endogène et exogène) sera beaucoup plus sensible et réactive face à un pollen, poils d’animaux, poussière, etc.


Le but est donc de diminuer l’histamine alimentaire, vérifier également s’il n’y a pas d’hyperperméabilité intestinale (qui laisse passer des particules d’aliments non-digérés dans le sang, qui seront détectés par les mastocytes et qui produiront alors de l’histamine.)


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